
Quelques jours de douceurs, un peu de pluie… la météo de ces dernières semaines a marqué le coup d’envoi de période de reproduction des amphibiens.
Pendant la saison froide, de fin octobre à fin janvier, grenouilles, crapauds, tritons et salamandres, se mettent à l’abri du gel dans un bosquet, sous des souches ou des galeries de rongeurs. Dès février, lorsque les températures se réchauffent et que le temps est humide, ils sortent de leur hibernation pour migrer vers les sites de reproduction, généralement ceux qui les ont vu naître. « Cette migration n’est pas sans risque car il leur arrive d’avoir à traverser des routes pour rejoindre les points d’eau » explique Aurélie Tran Van Loc, chargée de mission biodiversité au Parc avant de poursuivre : « Ce sont souvent des mares, des étangs mais cela peut aussi être de simples flaques d’eau comme pour la Grenouille rousse ». Traditionnellement, c’est elle qui marque chaque année le top départ de cette grande migration. Dans les jours à venir vont suivre la Grenouille agile, le Crapaud commun, la Salamandre tachetée et les différentes espèces de tritons.
Une espèce d’amphibien sur cinq est menacée de disparition en France, alors soyez vigilant sur la route lorsque vous traversez une zone de migration !
C’est aussi à partir de maintenant et jusqu’à la fin de l’été qu’il est recommandé de ne plus intervenir sur et dans la végétation aquatique pour ne pas risquer de détruire les œufs pondus en paquets (grenouilles), rubans (crapauds) ou un à un (tritons).
« Ces espèces souffrent particulièrement de la destruction et de la dégradation de leurs habitats terrestres et aquatiques, de la pollution et de maladies infectieuses mortelles. Elles sont aussi mises à mal par le changement climatique, à l’instar de la Grenouille rousse dont les sites de pontes peu profonds sont plus régulièrement soumis aux sécheresses printanières ou aux gelées tardives. Le développement larvaire devient alors impossible » constate Aurélie Tran Van Loc qui insiste ainsi sur la nécessité de les préserver. « Les amphibiens font partie d’un maillon important de chaîne alimentaire car ils sont à la fois prédateurs et proies. Grands consommateurs d’invertébrés, ils favorisent entre autres la régulation des mouches, moustiques et limaces. Œufs et têtards constituent une ressource alimentaire pour toutes sortes d’animaux, au même titre que les adultes dont se nourrissent reptiles, oiseaux et mammifères ».
Le Parc s’attache à maintenir des sites de reproduction favorables aux amphibiens, à travers son programme de restauration de mares qui a permis depuis 2003 de rajeunir une centaine de ces petits points d’eau.
Pendant la saison froide, de fin octobre à fin janvier, grenouilles, crapauds, tritons et salamandres, se mettent à l’abri du gel dans un bosquet, sous des souches ou des galeries de rongeurs. Dès février, lorsque les températures se réchauffent et que le temps est humide, ils sortent de leur hibernation pour migrer vers les sites de reproduction, généralement ceux qui les ont vu naître. « Cette migration n’est pas sans risque car il leur arrive d’avoir à traverser des routes pour rejoindre les points d’eau » explique Aurélie Tran Van Loc, chargée de mission biodiversité au Parc avant de poursuivre : « Ce sont souvent des mares, des étangs mais cela peut aussi être de simples flaques d’eau comme pour la Grenouille rousse ». Traditionnellement, c’est elle qui marque chaque année le top départ de cette grande migration. Dans les jours à venir vont suivre la Grenouille agile, le Crapaud commun, la Salamandre tachetée et les différentes espèces de tritons.
Une espèce d’amphibien sur cinq est menacée de disparition en France, alors soyez vigilant sur la route lorsque vous traversez une zone de migration !
C’est aussi à partir de maintenant et jusqu’à la fin de l’été qu’il est recommandé de ne plus intervenir sur et dans la végétation aquatique pour ne pas risquer de détruire les œufs pondus en paquets (grenouilles), rubans (crapauds) ou un à un (tritons).
« Ces espèces souffrent particulièrement de la destruction et de la dégradation de leurs habitats terrestres et aquatiques, de la pollution et de maladies infectieuses mortelles. Elles sont aussi mises à mal par le changement climatique, à l’instar de la Grenouille rousse dont les sites de pontes peu profonds sont plus régulièrement soumis aux sécheresses printanières ou aux gelées tardives. Le développement larvaire devient alors impossible » constate Aurélie Tran Van Loc qui insiste ainsi sur la nécessité de les préserver. « Les amphibiens font partie d’un maillon important de chaîne alimentaire car ils sont à la fois prédateurs et proies. Grands consommateurs d’invertébrés, ils favorisent entre autres la régulation des mouches, moustiques et limaces. Œufs et têtards constituent une ressource alimentaire pour toutes sortes d’animaux, au même titre que les adultes dont se nourrissent reptiles, oiseaux et mammifères ».
Le Parc s’attache à maintenir des sites de reproduction favorables aux amphibiens, à travers son programme de restauration de mares qui a permis depuis 2003 de rajeunir une centaine de ces petits points d’eau.